Suite à la décision présidentielle portant création d’un Fonds de placement collectif, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCIT) a organisé, en collaboration avec la cellule régionale de la BTS et le centre d’affaires de la Manouba, un atelier pour le financement des petites et moyennes entreprises.
Il s’agit d’assurer le suivi des efforts déployés en vue de mieux contribuer au financement des PME opérant dans les activités à contenu technologique.
« La création de ce fonds d’un capital de 50 millions de dinars, intervient dans un contexte propice visant à doter le tissu productif du pays, notamment le tissu industriel des atouts nécessaires et surtout technologiques pour garantir un surcroît des performances », a indiqué Mounir Mouakhar, le président de la CCIT.
En effet, un intérêt louable est accordé au développement de l’environnement des affaires en Tunisie en particulier l’amélioration du rendement des projets notamment les activités prometteuses.
Le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis a souligné l’importance que revêt ce fonds et qui cadre avec les objectifs du Programme Présidentiel 2009-2014 sous le signe du développement des TIC. D’ailleurs, une attention particulière est accordée aux secteurs prioritaires du processus de développement du pays , particulièrement le secteur des nouvelles technologies.
Les mesures portant sur la promotion des nouvelles technologies et des objectifs ambitieux i commandent une mutation qualitative, en l’occurrence la numérisation des autres secteurs.
Cela prouve le choix stratégique de la politique tunisienne en s’orientant d’une stratégie de développement de l’économie nationale vers une économie à contenu technologique élevé, amie de l’environnement, économe en énergie et innovante qui se base entre autres sur la mise en place de bassins technologiques.
L’objectif est d’attirer les investissements dans les activités à forte valeur technologique en particulier dans les domaines des TIC.
Les TIC font florès dans tous les domaines. L’ambition est de contribuer directement à la promotion des entreprises à forte valeur ajoutée.
« Cette démarche peut apporter une solution adéquate à la crise en termes de croissance socio-économique et de création d’emplois » a ajouté Mounir Mouakher.
En outre, une économie verte permettra de générer de nouveaux emplois dans de nombreux secteurs. Les secteurs particulièrement importants en termes d'impact environnemental, économique et d'emploi sont la fourniture d'énergie, en particulier les énergies renouvelables, les industries, l'agriculture…
Les "emplois verts" dans l'agriculture, l'industrie, les services et l'administration, deviennent un choix stratégique et essentiel pour faire face au problème de l’emploi et pour restaurer la qualité de l'environnement.