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Vendredi 12 Mars 2010
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| 23-06-2009 : Le président Wade du Sénégal attendu mercredi à Bruxelles |
| PANA
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Le Président du Sénégal, Abdoulaye Wade, est attendu mercredi à Bruxelles pour une visite de travail au cours de laquelle il sera reçu par le président de la Commission européenne, José Manuel Durao Barroso avec lequel il va s'entretenir du Partenariat stratégique entre l'Afrique et l'Europe.
Ensuite, le chef de l'Etat sénégalais aura un entretien avec Louis Michel, commissaire au Développement et à l'Aide humanitaire avec lequel il fera le point sur l'état de la coopération entre l'Union européenne et le Sénégal d'une part et entre l'Union européenne et la région de l'Afrique de l'Ouest d'autre part.
On sait que les pays de l'Afrique de l'Ouest et l'Union européenne envisagent de conclure avant la fin du mois d'octobre prochain un Accord de partenariat économique (APE) sur l'échange progressive des marchandises. Mais le président Wade reste un farouche opposant aux APE à la place desquels il propose les Accords de partenariat pour le développement (APD), censés préserver la dimension développement dans le partenariat ACP-UE, au contraire des APE qui sont essentiellement des accords commerciaux.
Par la suite, le Président du Sénégal rencontrera M.Tajani, commissaire en charge des transports avec lequel il va examiner les moyens de renforcer la coopération en matière de transport entre l'Afrique et l'Europe.
On ignore, pour l'instant, si le chef de l'Etat sénégalais aura des entretiens avec les membres du gouvernement belge. Mais les autorités belges ne manqueront pas de s'enquérir sur le sort de Hissène Habré, l'ancien président tchadien réfugié au Sénégal, et accusé par la Belgique de crimes contre l'humanité suite à des plaintes déposées à Bruxelles par des Belges d'origine tchadienne.
La Belgique avait demandé au Sénégal l'extradition de l'ancien président tchadien pour être jugé sur la base de la loi de compétence universelle, mais l'Union africaine s'était opposée à ce qu'un ancien président africain soit jugé hors de l'Afrique.
Le Sénégal s'était alors engagé à organiser sur son territoire le procès de Hissène Habré, tout en exigeant à la Communauté internationale de participer financièrement au procès dont le coût est évalué à 27 millions de dollars.
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