Le monde de la micro finance est en bouillonnement au Sénégal avec l’avènement de plus de 883 organismes qui se meuvent dans ce secteur. L’un d’eux Sen’Finances s’est substitué au Fonds de contrepartie Sénégalo-Suisse. Initialement destiné au financement des systèmes financiers décentralisés (SFD) et à la promotion des micros, petites et moyennes entreprises au Sénégal.
Fruit d’une entente entre les gouvernements suisse et sénégalais, ce transfert des ressources du fonds de contrepartie sénégalo-suisse doit permettre de poursuivre “ l’expérience acquise par la structure tout en tenant compte des forces et faiblesses relevées dans son fonctionnement ”. Et de développer une œuvre d’utilité publique en soutenant financièrement et socialement les institutions actives dans le secteur de la micro-finance.
Un Fonds de contrepartie Sénégalo-Suisse créé dans le cadre d’un accord de réduction de dette signé en juillet 1994 entre les gouvernements suisse et sénégalais et est l’un des douze fonds issus du programme suisse de désendettement créatif.
Il est d’un montant de 1,9 milliards de francs CFA. Dix ans après sa mise en place, le désengagement du dispositif institutionnel de ce fonds a été déclenché pour appuyer les populations les plus démunies du Sénégal à sortir du marasme dans lequel les ont plongées plusieurs facteurs dont la cherté de la vie n’est pas des moindres.
Après des populations des régions de Thiès, Kaolack, Fatick, cette institution de micro-finance a ciblé le nord du Sénégal. Ces jours-ci, ses dirigeants séjournent à Podor pour une vulgarisation « des ses méthodes de travail et aider les bénéficiaires des différentes structures avec lesquelles elle compte travailler à rehausser leur niveau technique ». Il est l’un des douze fonds issus du programme suisse de désendettement créatif.
Il vise un double objectif : la promotion de la micro finance au Sénégal par le truchement de la fondation et le renforcement de l’action de développement financier par le renforcement de l’accès au crédit.
Compléter la couverture nationale et explorer avec les populations locales les différentes opportunités d’accès au micro crédit par le bais de la micro-finance. Une opération de communication pour une fondation qui fait naître beaucoup d’espoir partout où elle se déploie.