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Jeudi 18 Mars 2010
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| 3-03-2009 : La RDC compte sur ses partenaires pour juguler la crise financière. |
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Le gouvernement congol ais a mis à contribution ses principaux partenaires au développement à savoir la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds monétaire internationale (FMI) et l’Union européenne, pour juguler les effets pervers de la crise financière, rapporte le ministère congolais des Finances, dans un communiqué parvenu mardi à la PANA.
A en croire cette source, la Banque mondiale vient de consentir un don de 100 millions de dollars US au titre d’un Projet d’urgence pour atténuer les effets de la crise financière.
Ce financement composé de trois volets, dont l’appui à la balance des paiements, la prise en charge des salaires des enseignants du primaire et du secondaire pour deux mois, et le règlement des charges communes de l’Etat, constitue notamment une réponse substantielle à l’épineuse question des réserves internationales.
On rappelle qu'une mission de la Banque africaine de développement (BAD) a séjourné à Kinshasa du 18 au 21 février 2009, à l’invitation du gouvernement congolais, pour évaluer la situation de la RDC à la lumière des politiques internes de la Banque centrale du Congo (BCC) en matière d’assistance d’urgence.
Par ailleurs, s’inscrivant dans l’optique de recherche des solutions durables, la BAD serait prête à réaménager les projets en cours en RDC en vue de dégager des ressources de l’ordre de 8 millions de dollars US à réaffecter à la réhabilitation du Domaine agro-industriel présidentiel de la N’sele (DAIPN, une importante unité de production agricole tombée en faillite, située dans la périphérie est de Kinshasa.
La RDC poursuit ses discussions avec le FMI en vue d'arriver à la conclusion d'un programme triennal appuyé par la Facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC), dans le cadre des Pays pauvres très endettés (PPTE).
Le gouvernement poursuit encore des discussions avec l’Union européenne, en vue de bénéficier d’un appui similaire à ceux des institutions multilatérales pour juguler les effets de la crise financière sur son économie.
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