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Mercredi 17 Mars 2010
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| 29-01-2009 : Le plus grand groupe minier de Namibie prévoit des compressions d'emplois |
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La première firme de diamant de Namibie, Namdeb, annonce la mise en place d'un processus de compression d'emplois du fait de la crise économique globale qui frappe les économies en développement.
Namdeb, qui appartient pour moitié au groupe De Beers et pour l'autre moitié au gouvernement namibien, a dit que ses navires sont à quai depuis décembre, quand la compagnie avait interrompu ses activités en vue des fêtes de fin d'année.
Hilifa Mbako, responsable de la communication et des affaires extérieures du groupe, a expliqué mercredi que les navires miniers de l'unité d'extraction minière sous-marine de la compagnie, De Beers Marine Namibia (DBMN), sont toujours accostés au port, et qu'ils pourraient reprendre le travail dans deux semaines.
D'après M. Mbako, la direction a mis en place un programme visant à réduire les frais généraux et à maximiser les rentrées de trésorerie, soulignant qu'outre ce processus de mesures économiques, certains employés seraient redéployés tandis que d'autres seront contraints de partir.
Si cette politique d'austérité ne donne par les résultats escomptés, la direction seraient obligés de licencier mais le nombre d'employés qui risquent de perdre leur emploi n'a pas été révélé.
"Nous avons révisé nos projets miniers pour 2009 en harmonie avec la demande et intégré dans ces projets la capacité de changer notre production pour répondre à la demande sur le marché. En prenant des initiatives maintenant, nous serons prêts à développer notre activité à la reprise économique" a dit M. Mbako.
D'après lui, la compagnie reste optimiste quant aux perspectives de relance du secteur diamantifère, soulignant que "nous conservons l'essentiel de nos compétences et potentiels pour développer nos activités dans le futur".
"Au niveau de De Beers Marine, les navires sont toujours à quai mais nous commencerons à les mobiliser pour qu'ils retournent dans les zones d'exploitation minière à partir du 15 février 2009. Ceci débouchera inévitablement sur une réduction du personnel à travers l'entreprise".
"En conséquence, nous épuiserons les alternatives telles que les compressions volontaires, le redéploiement et la retraite anticipée volontaire avant toute séparation inolontaire", a assuré M. Mbako.
Il a exprimé l'espoir que le secteur de l'industrie minière reste viable dans le long terme.
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