La Cour de Comptes vient d’attirer l’attention de l’ATI (Agence tunisienne de l’Internet) sur l’absence d’un cadre juridique permettant de faire face aux courriers intrus (Spam) et qui a représenté, en 2006, un taux de 84 % de l’ensemble du courrier en Tunisie pour seulement 80 % au niveau mondial.
On apprend cependant, lors d’une récente rencontre de la presse électronique avec le ministre de la Communication et des Relations avec les deux Chambres, Rafaa Dekhil, que le ministère ders Technologies de la Communication est en train de préparer une loi anti-spam. Espérons qu’elle ne fera pas l’amalgame entre spammeurs malintentionnés et inconnus et presse qui vit aussi des Newsletters, telles que vous en recevez.