A Londres, le baril de Brent a atteint son niveau le plus bas depuis février, reculait encore ce lundi matin et passait sous les 95 dollars le baril. «Le marché est rassuré par les dégâts limités sur les plateformes pétrolières en mer du golfe du Mexique qui assurent un cinquième de la production d'essence des Etats-Unis», explique le journal français La Tribune.
A New York hier dimanche, le baril avait perdu près de 2 dollars, passant sous la barre des 100 dollars pour atteindre 99,30 dollars, «le marché paraissant rassuré par l'impact relativement limité de l'ouragan Ike sur la production du golfe du Mexique ».
Encore une fois donc, le prix international du pétrole va à la baisse, sans aucun commentaire du ministère des finances. Ce dernier avait toujours soutenu qu’avec un baril à 100 Usd, le budget restait à l’équilibre. Il est maintenant à presque 5 dollars de moins. La Tunisie a-t-elle encore besoin d’une loi de finance complémentaire ? Les prix (pas à la pompe oublions cela car cela n’arrivera pas nous en sommes sûrs !) industriels et de consommation iront-ils dans le même sens ?