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Vendredi 21 Novembre 2008
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| 23-07-2008 : Début des pourparlers entre pouvoir et opposition du Zimbabwe |
| par : Source: PANA
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Le gouvernement et l'opposition du Zimbabwe ont entamé, mardi, soit deux jours après la signature d'un accord sur l'ouverture de négociations formelles entre les deux parties, des pourparlers en Afrique du Sud afin de mettre un terme à la crise politique qui déchire le pays, a annoncé un haut responsable du gouvernement.
C'est le président de l'Afrique du Sud, Thabo Mbeki, qui assure la médiation, avec l'assistance de diplomates de l'Union africaine, de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) et des Nations unies (ONU).
Lundi, le président Robert Mugabe avait déjà signé avec ses adversaires de l'opposition, Morgan Tsvangirai et Arthur Mutambara, qui représentent différentes factions du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), un accord prévoyant le démarrage de pourparlers formels sur la crise politique qui sévit dans le pays, une situation de crise exacerbée davantage par le récent scrutin présidentiel.
Un haut responsable du gouvernement, s'exprimant sous couvert de l'anonymat, a expliqué que les négociations officielles ont commencé mardi, en Afrique du Sud, avec la médiation du président Mbeki et en vue d'aboutir à la formation d'un gouvernement d'union nationale.
Les deux parties adverses sont soumises à d'intenses pressions de la part de l'UA et de la SADC qui leur demandent d'examiner la possibilité d'un partage du pouvoir afin de sortir de l'impasse politique actuelle.
"Ils (les négociateurs) se rencontrent à l'instant et ils examinent toutes les questions, notamment celle de la formation d'un gouvernement d'union nationale", a précisé le haut responsable.
"Comme vous le savez, il leur a été notifié un délai très serré dans lequel ils doivent parvenir à un accord", a-t-il indiqué, faisant ainsi référence aux deux semaines mentionnées dans l'accord conclu lundi.
La crise s'est aggravée après l'élection présidentielle très controversée des mois de mai et juin, respectivement remportées par Tsvangirai et Mugabe.
Le leader de l'opposition avait boycotté le second tour du scrutin, une décision qu'il avait expliquée en invoquant les violences et les intimidations auxquelles ses militants étaient soumis et il exige que le président soit désigné sur la base des résultats de l'élection du mois de mars.
Aux termes de l'accord de lundi, les négociateurs doivent élaborer un accord traitant, entre autres questions, des amendements à la Constitution et de l'éventuelle organisation de nouvelles élections.
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