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Vendredi 21 Novembre 2008
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| 22-07-2008 : Le président Guebuza décline sa vision du développement durable |
| par : PANA
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Le Président du Mozambique, Armando Guebuza, a déclaré dimanche que son pays a besoin d'au moins une école technique moyenne dans chaque district pour atteindre un développement durable. Le président Guebuza qui s'exprimait au cours d'une rencontre avec des hommes d'affaires et des personnalités influentes à Milange, dans la province centrale du Zambèze, a ajouté que la lutte contre la pauvreté doit nécessairement prendre en compte "notre culture". "Si nous tenons compte de notre culture dans l'élaboration des projets nationaux, nous atteindrons le développement durable que nous souhaitons. Nous devons utiliser nos ressources de manière rationnelle, y compris nos ressources humaines", a t-il déclaré. Sur la crise mondiale énergétique, le président Guebuza a fait savoir aux hommes d'affaires qu'il est erroné de penser que le pays ne ressentirait pas les effets de la crise mondiale de l'énergie s'il pouvait produire du pétrole, ajoutant que c'était illusoire de penser ainsi, "car les pays producteurs de pétrole paient aussi chère la hausse des prix dans le monde". Selon lui, un pays qui veut produire du pétrole a besoin d'investissements en matière d'équipements, de puits ouverts, de salaires, entre autres dépenses associées à l'industrie. "Dans notre cas, la réponse à cette crise réside dans l'augmentation de la production et de la productivité dans des domaines où nous avons un avantage comparatif", a t-il précisé, citant " l'exemple de certains pays qui ne produisent pas de pétrole, mais produisent des céréales, faisant de cette production un avantage comparatif à leur avantage". En ce qui concerne le manque de banques commerciales au Mozambique, et les taux d'intérêt élevés, le président Guebuza a la conviction que la situation changera dans un proche avenir, tout en ajoutant que les taux d'intérêt ne baisseront que si la production et la productivité croissent, "ce qui peut aboutir à la concurrence entre les banques et entraîner des taux d'intérêt compétitifs". Le président Guebuza a promis que le gouvernement fera tout son possible pour que le secteur privé reste un partenaire privilégié dans la lutte contre la pauvreté. "Sans le secteur privé, le pays ne vaincra pas la pauvreté", a-t- il déclaré.
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