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Samedi 11 Octobre 2008
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| 13-06-2008 : L'Hôtel 2 Février passe dans les mains du groupe libyen LAAICO |
| par : PANA
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L'un des fleurons des structures hôtelières au Togo, l'Hôtel 2 Février, est passé dans les mains du groupe "Libyan arab african investment company" (LAAICO), qui procède actuellement à sa rénovation de fond en comble pour l'ériger au statut d'un hôtel de grand standing.
Jeudi dernier, le Président-directeur général (PDG) de la LAAICO, Agili Mohamed, a signé la convention de rénovation de l'hôtel avec le directeur général de F.K. Construction, Kouri Fahim, lors d'une cérémonie officielle en présence du ministre togolais en charge du Tourisme, Issifou Okoulou-Kantchati.
Selon le PDG de LAAICO, le coût de la rénovation est estimé à 21 millions d'euros pour une période de dix mois.
Celui de la concession de gérance n'est pas fourni à la presse.
L'objectif de cette rénovation, a affirmé Agili Mohamed, est de rehausser cet hôtel au niveau des hôtels 5 étoiles.
Toujours selon la LAAICO, cette rénovation vise à permettre à cet hôtel qui va abriter en 2009, le prochain sommet de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD), d'être prêt à accueillir les invités d'honneur.
Selon le constat fait sur place, la rénovation prend en compte le décor, les meubles, les vitres de l'extérieur (ndlr: l'extérieur du 2 Février étant tout en verre).
Inauguré le 1er juin 1980, cet hôtel, qui domine Lomé et toute sa région avec ses 36 étages comprend 368 chambres, dont 52 appartements présidentiels, 52 suites ministérielles, plusieurs salles de conférences, des bars, des restaurants, des boutiques.
Au départ dirigé par le groupe français Sofitel, l'hôtel a souffert après de problèmes de rentabilité, surtout suite aux troubles socio-politiques des années 1990 et passe dans la main des nationaux.
Selon un document officiel, la structure financière de l'hôtel est déséquilibrée. Sa rentabilité est négative aussi bien financièrement qu'économiquement sur toute la période, ce qui a laissé les fonds propres négatifs à ce réceptif de qualité.
Il doit son nom à la date (2 février 1974) du retour à Lomé du défunt président Gnassingbé Eyadéma de son village natal Pya, au lendemain d'un "attentat" contre son avion auquel il a survécu le 24 janvier 1974.
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