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Dimanche 07 Septembre 2008
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| 13-06-2008 : Le Congo revoit à la hausse ses prévisions de croissance en 2008 |
| par : PANA
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Le Comité monétaire et financier du Congo a revu à la hausse les prévisions de croissance du Produit intérieur brut (PIB) en 2008 qui devrait se situer autour de 9,4% contre 8,9% prévu initialement, a-t-on appris vendredi de source officielle.
Ce reajustement des prévisions de croissance a été annoncé jeudi à Brazzaville à l'issue de la réunion Cu comité monétaire et financier du Congo. Une situation qu'i s'explique par le redressement attendu de la production pétrolière et de la consolidation des activités du secteur non pétrolier, a annoncé vendredi une source proche de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC).
Le Congo a connu une croissance négative de 2,2% en 2007 contre plus de 6,7% l'année précédente, en raison de la baisse de la production pétrolière consécutive à l'accident survenu sur la plate-forme de Nkossa.
Néanmoins, les tensions inflationnistes devraient s'accentuer en 2008 à cause des difficultés récurrentes du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO), l'épine dorsale de l'économie congolaise, des fournitures d'électricité ainsi que de la crise alimentaire mondiale.
Le comité a constaté, sur la situation monétaire au Congo à fin avril 2008, qu'elle présente une hausse des avoirs extérieurs nets de 26,4% imputable au cours élevé du baril de pétrole et au rapatriement régulier des recettes d'exportation.
Au regard de ces évolutions, le comité a relevé une augmentation de la masse monétaire de 37,4% à fin avril 2008.
Il s'est félicité des résultats satisfaisants de la première revue du programme de référence conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) qui s'est déroulé du 19 au 30 mai dernier et encourage le gouvernement à poursuivre les efforts en vue d'atteindre le point d'achèvement de l'initiative Pays pauvres très endettés (PPTE).
Au niveau du marché monétaire, le comité a relevé une augmentation des ponctions de liquidités opérées par l'institut d'émission, l'absence de transactions interbancaires et le relèvement des coefficients des réserves obligatoires en liaison avec la situation de surliquidité des banques.
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