Le Burundi va se doter prochainement des capacités supplémentaires dans le domaine des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) par le recours au câble de fibre optique sous-marin, a annoncé la ministre des Transports, des Postes et Télécommunications à Bujumbura, Marie Goreth Nizigama.
Les services déjà existants dans le domaine des NTIC sont "très faibles" et le Burundi ne manquera pas de tirer profit de cette nouvelle technologie, à en croire la ministre Nizigama.
Au niveau de la concurrence, les opérateurs économiques burundais du secteur des NTIC pourraient tenir tête plus facilement à leurs homologues de la sous-région et du monde déjà branchés, a encore estimé la ministre.
Avec la nouvelle technologie, il y aura également une réduction des prix dans des proportions significatives de l'ordre de 70%, a-t-elle ajouté.
Les lenteurs habituelles dans l'envoi du courrier électronique et l'exploitation d'autres services pourraient de même être un vieux souvenir pour les utilisateurs d'Internet dans le pays, a soutenu Mme Nizigama.
Le projet est soutenu financièrement par la Banque mondiale (BM) et la Banque européenne d'investissement (BEI), selon la même source.
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