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25-06-2012-11:46 : Tunisie : La démission de Marzouki n’est pas à l’ordre du jour, affirme son directeur de cabinet
AfricanManager

Imed Daimi, directeur du cabinet présidentiel, a qualifié, lundi, sur les ondes de Radio express fm, l’extradition de Baghdadi de « coup de poignard dans le dos », rappelant que la présidence de la république n’a été informée de la décision qu’une heure et demie après la remise de Baghdadi Mahmoudi aux autorités libyennes.

Il a ajouté que cette extradition constitue « une erreur politique majeure », porte un coup dur à la politique consensuelle suivie jusque là au sein de la Troïka et nuit au crédit de la Tunisie sur le plan international en ce sens où cette décision est en contradiction avec la convention de Genève de 1951, relative au statut des réfugiés. « Cette même convention en vertu de laquelle des pays comme le Royaume uni, la France et la Suisse avaient refusé, du temps de Ben Ali, d’extrader en Tunisie les militants nahdhaouis », a-t-il-dit avant d’ajouter : "le gouvernement doit désormais travailler dur pour restaurer, au plus vite, le climat de confiance qui régnait entre la Kasbah et le Palais de Carthage ".

Invité à réagir aux appels sur les réseaux sociaux à la démission du Président de la République provisoire, Imed Daimi a tenu à préciser que la démission de Marzouki n’est pas à l’ordre du jour pour une raison très simple : le Président de la république n’a commis aucune erreur et n’est nullement responsable de cette décision.

Source : Express fm





 
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